Le vélo en général

 

LE VÉLO EN GÉNÉRAL

 

 

 

Choisir la taille d'un VTT est un peu plus complexe que pour un vélo de route, car les géométries sont de plus en plus variées. La taille d'un VTT sera toujours inférieure à celle d'un vélo de route pour la même personne, car d'une part la garde au sol est supérieure, et d'autre part le cadre doit être plus petit pour être plus maniable.
Les constructeurs indiquent généralement la taille de leurs cadres en pouces (1 pouce = 2,54 cm). Cette mesure indique la longueur du tube de selle, entre la boîte de pédalier et le haut de ce tube. Attention, parfois cette mesure n'est pas prise aux mêmes endroits selon les constructeurs. Il vaudra mieux vérifier sur le vélo pour comparer plusieurs modèles.
Remarques :
La hauteur de cadre se mesure de l'axe du pédalier au haut du tube de selle.
L'entrejambe est la longueur entre le sol et votre périnée lorsque vous êtes debout et droit contre un mur avec les talons légèrement écartés (5cm).
La taille de votre cadre VTT est différente de celle de votre vélo de route.
En VTT, il faut mieux un vélo un peu trop petit qu'un peu trop grand : on obtient plus de maniabilité, alors qu'un cadre trop grand vous fait vous allonger sur le vélo, et c'est le mal de reins assuré !

1. Calculer la taille du cadre en fonction de la longueur d'entrejambe:

Mesurer d'abord l'entrejambe, dos et talons collés contre un mur, pour obtenir la distance en cm entre le sol et le périnée. L'idéal est de se servir d'un livre que l'on colle au mur !
Si le VTT est de géométrie "classique'' : Taille = longueur entrejambe x 0,59
Si le VTT est de géométrie "slooping" : Taille = longueur entrejambe x 0,56
Exemple pour une personne ayant une longueur d'entrejambe de 82cm :
Cadre classique : 82 x 0,59 = 48,38 cm = 19 pouces (19")
Cadre slooping : 82 x 0,56 = 45,92 cm = 18 pouces (18")
Un petit tableau pour vous aider à choisir la bonne taille

Votre taille entrejambe correspondant (moyenne) à la hauteur de cadre conseillée.


en dessous de 1.65m en dessous de 75cm 40cm - 16"
                de 1.65m à 1.70m 76 à 81 cm 43cm - 17"
                de 1.71m à 1.79m 82 à 86 cm 47cm - 18,5"
                de 1.80m à 1.89m 87 à 90 cm 51cm - 20"
au dessus   de 1.90m au dessous de 91cm 55cm - 22"


2. Vérification du vélo:

Le vélo entre les jambes, en étant debout au dessus du tube horizontal, on doit pouvoir passer 3 doigts entre le tube et l'entrejambe. Si le cadre est "slooping", on doit pouvoir passer la largeur de la main.
Autre solution pour les cadres monopoutre ou à géométrie spéciale : en étant assis sur la selle, la tige de celle-ci sortie de 15 cm environ, on doit toucher le sol avec la pointe des pieds.
Placer vous au-dessus du tube supérieur (au milieu), les pieds à plat de chaque côté. Il doit rester 3 à 5cm entre la barre et l'entrejambe. Pour un cadre slooping (penché vers l'arrière), cela peut aller de 5 à 10cm. Pour de plus amples renseignements, demandez conseil à votre vélociste préféré !

3. Hauteur de la selle:

Chaussé de vos pompes de VTT, mesurez la hauteur de votre entre jambe au sol . Multipliez cette valeur par 0,883. Le chiffre obtenu est la distance qu'il faut entre l'axe du pédalier et le haut de la selle :
- Faire varier de 5mm au maximum pour une pratique randonnée ou X-country.
- Pour la descente, baissez de 5 à 10 cm car là la selle est un obstacle aux transferts et aux changements de position.
Ne dépassez jamais le témoin de hauteur max sur votre selle au risque de la casser et celle ci doit être parfaitement horizontale sinon votre bassin va naturellement compenser cette inclinaison avec un inconfort certain et une fatigue précoce.

4. Recul de la selle:

Mettez les manivelles à l'horizontal. Avec un fil à plomb vérifiez que l'avant du genou est aligné avec l'axe de la pédale ou légèrement en avant.
- Si le genou est trop en avant il y a perte de rendement.
- Si le genou est trop en arrière, vous risquez des lésions ligamentaires car cela favorise un travail en puissance

5. Hauteur du guidon:

Cette hauteur est variable car elle dépend essentiellement de type de pilotage :
- CROSS-COUNTRY : Une position très basse du guidon par rapport à la selle (de 2,5 à 5 cm) augmente l'efficacité au détriment du confort
- DESCENTE : Le guidon plus haut que la selle (Jusqu'à 10 cm) permet de faciliter les transferts de masses d'avant en arrière
- RANDONNEE : Une position neutre (Guidon et selle à la même hauteur)
Les guidons de VTT présentent un angle plus ou moins important (De 5 à 11°). Placez votre guidon de telle sorte que cette courbure soit située dans un plan horizontal et non à la façon d'une Harley Davidson. Vos poignets vous en seront reconnaissants.


Chaque Problème ça solution:

Mal à la Nuque:
Cintre trop bas. Changer de potence et installer une potence avec un angle plus important.

Mal au haut du Dos:
V.T.T. trop court. Rallonger la potence.

Mal aux Reins:
V.T.T. trop long. Position trop allongée. Installer une potence plus courte.

Mal aux cuisses en pédalant:
Selle trop basse.

Mal aux hanches ou mal derrière les genoux:
Selle trop Haute. Refaire les réglages de hauteur de selle.

Mal à l'entrejambe:
Selle mal inclinée (vers l'avant ou vers l'arrière).
Refaire le niveau (la selle doit être parfaitement horizontale).

Mal de chaque côté des genoux:
Cales de pédales automatiques mal réglées. Contrôler le réglage des cales.

 

Méthodes d'entraînement et de récupération.

Voici quelques notions pour apprendre à conduire notre effort afin de progresser régulièrement.
Le cyclisme comme tout sport d'endurance permet de réaliser des progrès spectaculaires dans les premiers jours ou mois de pratique.
La seule condition à ceci étant de ne pas " Placer la barre trop haut ". Il convient en effet de respecter une progression dans le kilométrage ou plutôt dans la durée des sorties. (En effet 50 km de VTT ou bien 50 km de routes incluant un col de 1ere catégorie sont aisément comparables à 100 km dans les plaines de la Beauce.).
En augmentant régulièrement la durée de vos entraînements, votre organisme va progressivement s'adapter à l'effort et au vélo. (Le fameux mal au c.. des débuts ne devient rapidement qu'un souvenir...) Les premières sorties se feront sur des développements modestes et il conviendra alors de privilégier l'endurance.
En effet, il est communément admis que la perte des kilos accumulés sont plus facilement éliminés lors d'efforts longs et modérés durant lesquels les muscles puisent leurs sucres dans les réserves adipeuses.
Ces efforts effectués à un rythme légèrement supérieur tout de même à celui d'une balade permettent également le développement de l'appareil cardio-vasculaire. Pour reprendre une analogie avec la mécanique automobile il convient d'abord de développer la cylindrée avant de songer à la puissance...
Cette puissance sera obtenue lors de séances bien plus toniques où la résistance cardio-musculaire sera sollicitée à différents seuils.
Il n'est pas question ici d'exposer des plans d'entraînement ni de détailler les différentes filières d'approvisionnement du muscle en énergie suivant l'intensité de l'effort par rapport à un maximum relevé par un cardio-fréquencemètre.. Simplement, si vous vous entraînez en groupe, n'hésitez pas à jouer " à la course " en faisant par exemple un sprint au passage de chaque panneau d'agglomération ou bien en improvisant une ligne de " Grand Prix de la Montagne " en haut de chaque côte!
Si vous vous entraînez en solitaire, le cardio-fréquencemètre, évoqué plus haut, sera d'un grand secours en étant le seul juge, objectif, de l'intensité de vos efforts. Il est en effet plus difficile de " Se faire mal " tout seul qu'en groupe.
Nous avons évoqué la puissance de l'appareil cardio-respiratoire mais bien sûr n'oublions tout de même pas celle que vont devoir dégager les jambes du champion ! Les heures de selle effectuées en endurance ou bien en résistance auront déjà permis à la musculature d'évoluer. Il convient alors de la développer encore en effectuant par exemple des entraînements sur des braquets bien plus importants que nécessaire et ceci sans se lever de la selle. L'exercice trouvera sa limite lorsque les cuisses sembleront exploser ! Ce genre d'entraînement est évidemment à proscrire si des problèmes tendineux ou articulaires sont sous-jacents.
Le risque de ce genre de pratique est également d'empêcher le travail de la vélocité, paramètre important du " Bagage cycliste ".
Une solution peut être celle retenue par un entraîneur bien connu :
" Tout à droite dans les montées et tout à gauche dans les descentes ! "
Cette belle maxime que chacun peut d'ailleurs adapter à sa vie quotidienne sera la conclusion de cette chronique.

Le rapport poids/puissance est bien souvent l'élément déterminant quant à la performance d'une machine motorisée.
De la même façon un cycliste verra ses performances augmenter de manière saisissante au fur et à mesure de la disparition de kilos superflus.
Bien entendu cela se vérifiera d'autant plus que les parcours empruntés se révèlent pentus...
Tout d'abord, il ne s'agît pas d'atteindre un poids " idéal " mais plutôt un poids de " Forme ". Un homme mesurant 1,79m ne cherchera pas forcément à peser 65 kg (Mensurations de R.Virenque).
Des facteurs comme l'ossature ou la corpulence, naturellement plus forte au fil des années, viendront modérer ce désir de ressembler à ces " Chevaliers maigres " comme les appelait Antoine Blondin.
Le pèse-personne sera un élément objectif dans votre chasse aux kilos superflus, mais un regard dans le miroir sur votre nouvelle silhouette ou bien l'épaisseur du bourrelet de peau que vous pouvez pincer sur vos hanches seront des indicateurs tout aussi importants, car il ne faut pas oublier que le kilo de muscles pèse plus lourd que le kilo de graisse ! ( ...)
Avant de penser à gagner quelques kilos de muscles, pensons donc à perdre un peu de graisse.. Comme pour le commun des mortels, les règles de diététique de base telles que; absorber un petit déjeuner consistant, prendre ses repas à heures régulières et surtout manger varié sont toujours de mise.
Inutile de s'appesantir non plus sur le côté néfaste des confiseries, sauces, charcuteries ou alcools divers.
Une des spécificités du " Régime cycliste " est bien sûr la consommation des sucres lents qui sont le carburant du muscle. Ces sucres à structure plus complexe que les simples glucides sont assimilés par l'organisme et peuvent donc être restitués sous formes d'énergie lors d'efforts d'endurance.
Nous allons les trouver dans les féculents ( Pâtes, riz, pommes de terre, pois, pain ..) qui peuvent être consommés sans modération dès lors qu'ils ne sont pas accompagnés d'une sauce hyper calorique et qu'un effort d'endurance soit prévu dans les heures suivant leur ingestion.
Le proverbe " L'avoine du soir fait le cheval du matin " bien connu des cyclosportifs matinaux bouscule ainsi l'habitude de repas du soir légers et digestes !
Pourtant cette habitude devrait être la règle et le repas du soir doit être l'occasion d'explorer toute la gamme des légumes et permettre ainsi à l'organisme de se recharger en vitamines, oligo-éléments et fibres.
Tous ces éléments sont souvent peu présents dans les féculents habituels et, à ce propos, le sportif un peu moins exigeant quant à la rapidité de cuisson de son riz ou de ses pâtes s'orientera avec bonheur vers le rayon " Bio " de son épicerie favorite pour y acheter des aliments " complets ".

Quelques notions de diététique du cycliste.

Pendant l'effort ....
Il est indispensable de s'hydrater régulièrement et cela avant d'avoir subi les premiers symptômes de la soif.
Dans le cas contraire, une sévère baisse des performances après une heure d'efforts est prévisible.
Le véritable " Coup de buis " suivra ensuite dans un délai plus ou moins long suivant la chaleur ambiante, l'intensité des efforts ou tout simplement la physiologie de l'individu...
Toutes les boissons énergétiques vendues dans les rayons diététique des magasins de sport sont bien entendues adaptées et seront choisies en fonction de leur goût, leur tolérance ou non par l'estomac du sportif ou tout simplement leur coût. De la même manière, si l'effort se poursuit encore un peu (Par exemple au delà de 2 heures) il va devenir important d'avaler des aliments solides.
Les barres énergétiques font florès et le choix se fera essentiellement en fonction des goûts de l'intéressé. Il faut en effet se méfier des barres " Coup de fouet " au goût désagréable alors que le véritable coup de fouet réside aussi dans un peu de plaisir gustatif au milieu d'un océan de détresse physique!!
Pour les efforts très longs il existe également des repas semi liquides mais, là encore, si cet effort ne se produit pas dans le cadre d'une " cyclosportive " ou autre compétition, un petit arrêt gastronomique sera aussi judicieux...
Bernard Hinault lui même ponctuait bien ses sorties d'entraînement de pauses dans les boulangeries Bretonnes! Après l'effort....
Malgré le conseil moult fois répété de boire souvent, l'organisme est quasiment inévitablement en déficit d'eau après une " sortie ". Il suffit d'observer la perte de1, 2, ou même 3 kilos après l'effort pour s'en rendre compte.
De l'eau ou des boissons chaudes seront alors indispensables pour reconstituer les réserves. Une collation permettra également à l'organisme de se réhydrater via des aliments solides (pas forcément un brownie...).
Une habitude ayant au moins pour mérite de satisfaire celui qui la suit est de boire de l'eau fortement minéralisée (Hépar) afin de " réinjecter " des sels perdus lors de l'effort. Ces quelques lignes ne font qu'effleurer le domaine vaste et passionnant que peut être la diététique sportive. Leur principale motivation est uniquement d'arriver à la conclusion suivante :

Du bon sens ! Mangez équilibré, à heures régulières. Ne faîtes pas de l'excès, une règle et surtout pensez à donner à votre " Moteur " ce dont il aura besoin où au contraire ce qu'il a perdu !!!

Bonne route.


Laver son VTT :

Le nettoyage du VTT est tout un art. Il est vrai que c'est assez contraignant mais ne succombez pas à la tentation du jet haute pression. Celui ci abîme et grippe la plupart de vos roulements, la fourche ...
Donc pour cela, suivez ces quelques conseils élémentaires :
1 - Il faut un matériel simple, c'est à dire type brosse à vaisselle, éponge et écouvillon à bouteille, vous permettra d'aller traquer la boue dans les recoins, genre pédalier, pignons ou moyeux. Utilisez un liquide vaisselle biodégradable (On est quand même écolo dans le VTT.)
Mouillez d'abord l'ensemble du vélo pour bien ramollir la boue. Frottez, suivant l'accessibilité, avec différentes brosses ou éponges.
2 - Pour faciliter le nettoyage des freins, qui accumulent beaucoup de boue, ouvrez-les en enlevant les câbles de liaison. Pour les freins à disques qui sont trop graisseux, vous pouvez dégraisser le disque et les plaquettes avec de l'acétone.
3 - Ne pas diriger le jet directement sur les joints et roulements de roue, roue libre ou pédalier. Rincez en étant toujours perpendiculaire aux axes. Ainsi vous ne risquez pas de faire pénétrer l'eau dans les roulements. Ce détail est très important, surtout si vous utilisez quand même un jet à haute pression.
4 - Ensuite démontez la tige de selle et posez votre vélo à l'envers pour favoriser un égouttage complet. Si vous étalez vos révisions sur plusieurs jours, huilez au moins la chaîne pour éviter tout risque de point dur par rouille.
Pensez aussi à investir dans du WD 40 qui est le produit miracle pour le VTT. En effet si vous n'avez pas le temps de le sécher convenablement, vous en vaporisez sur toutes les vis, les dérailleurs, câbles, ...
Ainsi vous éviter les fameux points de rouille sur les vis BTR (hexagonale). Mais l'idéal est de faire suivre chaque lavage d'un graissage et d'un séchage complet de votre monture.

Graissage :
Une mécanique sans huile, c'est comme un sportif assoiffé. Rien ne va plus, et les problèmes arrivent. Pour oublier rouille, grippages ou grincements, lubrifiez régulièrement et après chaque lavage.

1 - Suivant son degré de dégraissage, huilez la chaîne à l'aide d'une burette ou d'une bombe. Une huile minérale fluide est suffisante. Pour un usage intensif, utilisez un lubrifiant spécialisé au téflon, moins collant et moins salissant.
2 - Huilez les axes des roulettes et les pivots du dérailleur arrière. Essuyez le surplus de lubrifiant.
3 - Pour éviter la rouille et le grippage, pulvérisez sur tous les embouts de gaine et de butée de cadre.
4 - Le dérailleur avant est très exposé aux projections de roue arrière. Huilez ses articulations et son éventuel guide câble sous le boîtier de pédalier.
5 - Lubrifiez l'avant et l'arrière de chaque pivot de freins. Veillez à ne pas graisser les jantes toutes proches et les disques !
6 - Les commandes de vitesse Shimano sont assez peu accessibles. Pulvérisez du lubrifiant par des orifices de passage des câbles. pour garantir un bon coulissement des têtes des câbles de freins dans les leviers, huilez leur logement ainsi que les axes des leviers.

N'UTILSEZ PAS DE GRAISSE POUR LA CHAINE.

Produits d'entretien :
Huiles, graisses, dégraissants et autres sont les compléments indispensables des outils. L'application du bon produit au bon endroit permet d'espacer les séances d'entretien et de maintenir un fonctionnement parfait.
Aujourd'hui, il y a un vaste choix de marque proposant des produits d'entretien. Nettoyants, lubrifiants, protections de toutes sortes permettent à chacun de trouver son bonheur pour bichonner sa monture.
Choisissez de l'huile en burette pour la chaîne et en bombe pour les articulations difficilement accessibles. La graisse blanche pour vélo est préférable aux graisse auto, prévues pour les hautes températures et souvent très salissantes.
Pour nettoyer les pièces grasses ou les jantes, munissez-vous d'une bombe de dégraissant et d'acétone. Le spray ou la laque pour cheveux sont parfaits pour le collage des poignées sur le guidon.
Le frein filet s'applique sur les filetages avant montage et évite les desserrages intempestifs. Prenez un frein filet normal, qui permet le démontage. Il est idéal pour stopper les vis de plateau (en acier), les vis de mécanisme, les axes divers ...
L'anti-seize est une pâte anti-grippage. Ce n'est pas un lubrifiant, mais un produit à base de cuivre, facilitant le démontage et le serrage. Il résiste à l'eau et aux fortes températures et est indispensable à toutes les pièces en titane, qui grippent facilement.

Outils de base :
Bricoler est souvent facile mais il faut avoir un minimum d'outillage. Celui de base est relativement simple et peu onéreux.
Maillet, clé à molette, clé à pipe, tournevis plat, ruban adhésif, pince multiprise, clé Allen, double mètre, cutter, tournevis cruciforme, clés plates.

Outils spécifiques :
Dés que vous envisagez d'aller au-delà des simples réglages de bases, il faut investir dans quelques outils spécifiques au vélo. Certes l'achat de ses outils reste coûteux pour certains mais si on les utilise bien on réduit significativement les coûts d'entretien chez un vélociste. Ainsi l'outillage est bien amorti.
Privilégiez les marques Facom, Var pour la durée de vie. Si vous prenez des outils de mauvaises qualité vous pouvez aussi usée prématurément les pièces et vos outils !